Maroc

Correspondant National:   
Col. Zineddine AMMOUMOU
Direction Générale de la Protection Civile
Ministère de l’Intérieur

Email: zinneddine2@gmail.com
dpc@menara.ma

 

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Le Maroc jette son dévolu sur une "Plate‐forme" pour la réduction des risques de catastrophes

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125px-flag_of_morocco_svgLe Maroc a pris des mesures pour se joindre à 78 autres pays dont les gouvernements ont créé une plates‐formes nationales pour la réduction des risques de catastrophes pour soutenir les politiques de résilience en cas de catastrophe.

« La future plate‐forme nationale aidera le travail de tous les secteurs de converger vers un objectif commun, qui consiste à construire un pays qui est plus sûr pour les générations actuelles et futures », a déclaré Mehdi Chalabi, directeur de la surveillance et de la prévention des risques au Département de l'Environnement.

Le Maroc est un des pays de la région arabe qui est le plus exposés aux risques et qui affectent l'économie suite à des fréquentes périodes de sécheresse, des inondations, des glissements de terrain et l'invasion par des criquets. Certaines parties du pays sont également exposés à des risques sismiques, avec 12.000 personnes qui ont perdu leur vie dans un tremblement de terre massif dans la ville côtière d'Agadir en 1960. Les villes et les communautés rurales font également face aux dangers de l'élévation du niveau de la mer et de la désertification comme un résultat du changement climatique.

Comme avec de nombreux pays, la responsabilité pour mener la réduction des risques de catastrophe se trouve dans un Ministère du gouvernement, désigné comme point focal pour la Stratégie Internationale de Prévention des Catastrophes ‐ dans le cas du Maroc, le Département de l'Environnement qui relève du Ministère de l'Énergie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement.

Cependant pour bâtir une résilience plus efficace, il doit y avoir étroite collaboration et la coordination entre de nombreux Ministères aussi impliqué dans ce dossier.

Afin de promouvoir une approche intégrée en matière de gestion du risque de catastrophe, le Cadre d'action de Hyogo, la stratégie globale pour créer des communautés plus résilientes, encourage la création de plates‐formes nationales pour la réduction des risques de catastrophe. Ce sont des structures multipartenaires visant à améliorer la coordination nationale en matière de gestion des risques de catastrophes et de réduction.

Une feuille de route a été développé par les 40 participants après trois jours de rencontres entre des représentants du gouvernement provenant de neuf Ministères – de l'Énergie, de l'Eau, des Mines et de l'Environnement, des Affaires générales et de la Gouvernance; de l'Intérieur, de la Santé, de l'Agriculture, de l'Éducation, des Finances, du Tourisme et du Transport. Ils ont été rejoints par des experts en développement urbain, la météorologie, l'ingénierie, des réassurances et d'autres, ainsi que des représentants de la Société Nationale du Croissant‐Rouge, du fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), du Programme de développement des Nations Unies (PNUD) et du bureau de l'ONU pour la réduction des risques de catastrophe dans les États arabes (ONU‐SIPC) en tant que facilitateur principal.

Se félicitant des nouvelles, l'administrateur de programme régional de l'ONU‐SIPC Lars Bernd a déclaré que les activités de réduction des risques étaient monnaie courante au Maroc en tant que résultat direct de l'exposition du pays à un large éventail de dangers. Mais il a dit jusqu'à présent, les activités « ont été trop peu connectées » et insuffisante pour répondre aux besoins de la population dont la vulnérabilité augmente.

«Étant donné la vulnérabilité de la population marocaine et de l'exposition croissante des actifs économiques du pays face aux risques, la future plate‐forme nationale, soutenue par un plan d'action stratégique national, peut aider à déclencher des interventions plus cohérentes et plus systématiques », a déclaré M. Bernd.

Un système robuste de gestion des risques de catastrophe pourrait également aider le pays à encourager davantage l'investissement dans la réduction des risques de catastrophe, a‐t‐il ajouté. Il a évoqué l'initiative du Département de l'Environnement et de l'ONU‐SIPC d'établir une base de données sur les pertes en cas de catastrophe qui ‐ une fois finalisée ‐ permettrait d'évaluer le coût supporté par les ménages marocains suite aux catastrophes à la fois grandes et petites.

En outre, la Banque mondiale entreprend actuellement une évaluation probabiliste du risque ‐ une technique utilisée par des experts afin de déterminer comment les pièces d'un système complexe d'analyse du risque pourra améliorer la sécurité au Maroc.

En vertu d'un plan existant pour éviter les risques d'inondation, le Maroc a déjà mis au point un système d'alerte de prévision et d'inondation, selon le Rapport national de progrès du Cadre d'action de Hyogo 2011 pour la réduction des risques de catastrophe. Le même rapport dit que le travail a également permis de développer un système d'information géographique sur les risques majeurs naturels et technologiques à travers le pays « SIG‐Risques » .

Un soutien supplémentaire à l'événement a été donnée par le Bureau du Coordonnateur résident des Nations Unies et l'UNICEF Maroc. Le financement est venu de la Facilité mondiale pour la prévention des catastrophes et la récupération de la Banque mondiale à travers sa contribution à l'ONU‐SIPC.

Source: United Nations International Strategy for Disaster Reduction Secretariat - Regional Office for Arab States (UNISDR ROAS)

 

Le Maroc rend hommage aux femmes lors de la célébration de la Journée mondiale de la Protection Civile

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Le 1er mars dernier, lors des célébrations de la Journée mondiale de la Protection Civile, la Direction Générale de la Protection Civile marocaine a ouvert les portes de ses casernes et organisé de manifestations sur l'ensemble du territoire national centrées sur «le rôle de la femme dans la protection civile et la défense civile». Les célébrations offraient l'occasion de rendre hommage aux femmes marocaines qui se sont se sont investies de manière dynamique dans le domaine de la protection civile et d'encourager d’autres femmes à s'engager au côté des hommes dans un domaine considéré il y a peu de temps, comme typiquement masculin.

Le but principal des célébrations organisées au Maroc, au niveau des commandements régionaux et provinciaux de la Protection Civile, était de sensibiliser la population du Royaume, notamment les jeunes, sur les risques locaux, de faire connaître les équipements et les matériels de secours employés, organiser des démonstrations en matière de secours, de sauvetage et d'extinction des incendies.

Nawaf Al-Sleibi, Secrétaire Général de l’Organisation internationale de la protection civile (OIPC) - institution intergouvernementale genevoise établie officiellement le 1er mars 1972 et qui compte 50 Etats Membres dont le Maroc - a appelé, dans son discours tenu à Genève le 1er mars 2011, la communauté internationale à accorder une plus grande attention aux femmes dans le cadre des activités de protection civile en termes d’éducation et de formation ainsi qu’en termes de plus grands efforts pour encourager les femmes à se joindre à la protection civile en raison des opportunités d’épanouissement que cela leur offre et des possibilités d’améliorer les performances des équipes de protection civile.

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Les chiffres démontrent que la présence des femmes marocaines dans le domaine de la protection civile s’est imposée à petit pas mais avec succès croissant et non seulement comme médecins, ingénieurs, préventionnistes ou infirmières mais aussi comme officiers, sous officiers ou agents de la protection civile. La première femme agent de protection civile a intégré le corps de la Protection Civile en 1997. Les femmes sont aussi parmi les gradés: 4 capitaines, 28 lieutenants et 248 sergents. 148 fonctionnaires femmes travaillent dans la Protection civile en tant qu’agents civils. Parmi ce nombre il y a 3 ingénieurs d’Etat, 18 médecins, 75 administrateurs et administrateurs adjoints, 16 infirmières, 8 animatrices en affaires sociales. Le chemin vers une intégration totale est cependant encore loin car au niveau national les femmes sapeurs-pompiers comptent pour le 4,7 % du total, 280 femmes sur 6 mille effectifs.

Le 1er mars les Autorités de Protection/Défense Civile du monde entier célèbrent la Journée mondiale de la Protection Civile. Cette journée commémore l’entrée en vigueur en 1972 de la Constitution de l’Organisation internationale de la protection civile (OIPC). A travers cette célébration, la communauté internationale a voulu promouvoir l’engagement des femmes dans les activités de protection civile et encourager les partenariats entre les organismes de la protection civile et les organisations féminines.

Télécharger la vidéo sur la journée de la protection civile célébrée à Tanger
http://www.medi1tv.com/fr/info.aspx?id=5069

En savoir plus sur l’Organisation internationale de la protection civile http://www.icdo.org/V3_FR/index-2.html
 

La Lutte Antiacridienne au Maroc

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Le Maroc a toujours été un passage obligatoire des phénomènes de migration des criquets. En période d'invasion, une organisation spécifique est mise en place dans le pays. C'est une organisation souple et déconcentrée qui a comme principale avantage de permettre des interventions rapides sur le terrain. Le document "La Lutte Antiacridienne au Maroc" décrit dans le détail la structure organisationnelle et les modalités opérationnelles de ce dispositif. Les techniques de prospection et de traitement sont aussi illustrées et des détails sont fournis sur le suivi mis en place sur le plan médicale, environnementale et métrologique. Le site internet officiel sur la lutte antiacridienne au Maroc donne aussi des information sur la situation actuelle dans le pays, sur les actions entreprises au niveau national et sur la situation internationale présente.

 

Rencontre régionale: Adaptation au changement climatique au Maghreb: Revue et perspective

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En réaction aux défis environnementaux et socio-économiques associés au changement climatique, le Comité National IGBP (Programme International Géosphère-Biosphère) du Maroc et l'Université Hassan II avec le soutien du programme ACCA du CRDI et du DFID organisent à Casablanca le 16 – 17 mars 2010 cette rencontre régionale qui vise à renforcer la capacité des scientifiques, des organisations, des décideurs et d’autres intervenants à : contribuer à l’adaptation aux changements climatiques ; améliorer la compréhension des conclusions des scientifiques et des organismes de recherche en ce qui concerne la variabilité du climat et les changements climatiques ; fournir aux concepteurs de politiques des données scientifiques de bonne qualité.

 
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